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Gala Reconnaissance


Le Gala reconnaissance souligne les contributions exceptionnelles des membres de la CETAF. Ces récompenses rendent hommage à des personnes remarquables pour leurs mérites professionnels. Ces prix sont l’expression de la vision des membres sur leur industrie et des personnes qui s’y démarquent.

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  • Édition 2023 | COMMANDITES
  • Édition 2019

Le Gala reconnaissance 2023 reconnaîtra le travail de personnes qui ont marqué l’industrie du traitement de l’air et du froid par leurs réalisations, leur leadership, leur contribution à la mise en valeur de notre industrie et leur engagement envers la CETAF.

Les lauréats des Prix reconnaissance seront honorés lors du Gala reconnaissance qui se tiendra le 10 novembre 2023, au Club de golf Le Mirage à Terrebonne. Réservez votre place dès maintenant pour être aux premières loges pour célébrer l’excellence des différents acteurs de l’industrie.

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En plus de cette célébration, vous aurez droit un repas gastronomique et une prestation musicale du Groupe QW4RTZ! Après plus de dix années d’existence et quatre tournées de spectacles à travers le Canada, QW4RTZ se pose la question : et si la vie nous avait fait prendre d’autres tournants? C’est cette prémisse, « Et si? », qui est la bougie d’allumage d’une perte de contrôle ludique où des univers parallèles s’entrechoquent. Du country au métal, du classique à l’électro, passant par le répertoire pop bien connu d’hier à aujourd’hui, QW4RTZ présente un feu roulant de sketchs, de cascades vocales et de numéros originaux mis en scène par Serge Postigo. Et si l’a cappella était la clé du multivers?

Terminez la soirée en beauté en dansant avec le Famous Live Band. Laissez-vous entraîner dans la nostalgie avec ce groupe qui vous offre un medley musical de Madonna à Michael Jackson en passant par les Black Eyed Peas, Lady Gaga et plusieurs autres!

 

Quand

10 novembre 2023

 

Club de golf Le Mirage à Terrebonne

 

Horaire

Cocktail : 18 h 00
Gala : 19 h 15
Soirée dansante : 22 h 00

 

Habillement

Tenue de soirée

 

Coûts

Membres

  • Table de 10 personnes : 2250 $, plus taxes
  • Billet individuel : 240 $, plus taxes

Non-membres

  • Table de 10 personnes : 2925 $, plus taxes
  • Billet individuel : 315 $, plus taxes

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La CETAF est ravie d’annoncer le retour de son Gala reconnaissance, le vendredi 10 novembre 2023 au Club de golf Le Mirage à Terrebonne.

Plusieurs centaines de convives, membres de la CETAF et intervenants de l’industrie, assistent à ce gala qui est rapidement devenu un moment fort du calendrier associatif de la CETAF. La Corporation vous offre l’occasion de participer à la réussite du Gala reconnaissance 2023.

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Pour de plus amples informations, contactez la CETAF au 514 735-1131 | 1 866 402-3823 ou par courriel : genevieve.huot@cetaf.qc.ca.

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Née d’un père entrepreneur, on peut assurément dire que, dès son plus jeune âge, la fibre entrepreneuriale habitait France Sergerie. Déjà à l’époque, elle disait qu’un jour elle aurait sa propre entreprise « je rêvais d’avoir le camion de crème glacé qui passait dans notre ruelle et plus tard acheter la crémerie tout près de chez moi » souligne-t-elle en riant. Cet intérêt, elle le cultivera tout au long de sa jeunesse sans se douter que c’est ce qui influencera un peu plus tard son choix de poursuivre ses études en finance.

Par la suite, c’est en travaillant pour son père que la mécanique du bâtiment s’est tranquillement immiscée dans son parcours. Alors qu’ils n’avaient que 24 et 25 ans, France et son frère Yves ont eu l’occasion de se lancer en affaires. Occasion qu’ils ont saisie en 1988 et qui a modestement pris naissance au sous-sol de la résidence familiale. Avec la formation de frigoriste que détient Yves, la fratrie a visiblement trouvé une complémentarité et une combinaison gagnante alors qu’ils ont célébré cette année 32 ans de collaboration professionnelle, entourés de la centaine de personnes aujourd’hui à l’emploi de Lysair.

Sachant que l’entrepreneuriat est ce qui attirait France Sergerie à la base, elle était cependant consciente qu’il y avait un manque quant à ses connaissances techniques du métier. « Je lisais vraiment tout ce qui se faisait dans le domaine parce que je voulais apprendre », souligne-t-elle. Cette curiosité a fait en sorte qu’elle a découvert très rapidement la CETAF et qu’elle en devint membre dès la première année d’existence de leur entreprise. « Je me disais qu’il s’agissait d’une Corporation qui a à cœur les métiers de la réfrigération et je sentais que c’était un devoir de m’y impliquer », explique-t-elle.

France a d’ailleurs siégé au conseil d’administration comme membre, mais également à titre de présidente entre 2004 et 2006. Fonction pour laquelle elle s’était immédiatement donné la mission d’accroître la visibilité de la CETAF. Plus spécifiquement, c’était les instances gouvernementales qu’elle ciblait puisqu’elle avait le sentiment que les professionnels de l’industrie avaient besoin que leur métier soit davantage protégé. Parallèlement à ce mandat d’importance, elle a mené de front l’avancement de plusieurs dossiers tel que celui d’Hydro-Solution ainsi que celui de la géothermie et plus encore.

Tenant mordicus aux projets auxquels elle croit, France Sergerie est une femme qui n’hésitera jamais à s’investir pleinement par conviction. « À l’époque, que ce soit dans un cadre professionnel ou personnel, quand je rencontrais des gens, j’attendais toujours le moment opportun pour mettre mon chapeau d’ambassadrice et parler de la CETAF. J’étais tellement convaincue de son utilité que je ne pouvais pas ne pas attraper la balle au rebond quand la chance se présentait ».

Aujourd’hui, c’est avec une optique de pérennité qu’elle jette un regard sur l’industrie et qu’elle tente d’assurer une certaine continuité dans la valorisation de la profession. C’est par le biais de la communication qu’elle essaie de transmettre un peu plus chaque jour sa passion à la relève tout en l’encourageant à agir afin de la sensibiliser à l’impact qu’elle peut avoir sur l’évolution du métier.

À la tête de l’entreprise familiale depuis 1995, Claude Rivard a d’abord rejoint Les Services de Réfrigération R & S après sa formation de frigoriste. En effet, ayant bâti son expérience professionnelle aux côtés de ses parents, on peut dire que c’est sur des bases solides qu’il fut sûr de prendre à son tour les rênes de l’organisation, presque quarante ans après sa fondation, en 1957.

Claude Rivard a toujours senti que son rôle requérait une certaine responsabilité d’action face aux situations qui ont croisé sa route. « Si tu veux changer l’industrie, je pense qu’il faut que tu t’y intéresses. Argumenter et questionner les façons de faire déjà en place, c’est bien, mais pour faire bouger les choses, je pense qu’il nécessaire de poser des gestes concrets », affirme-t-il.

Prenons par exemple le dossier de l’environnement et celui de l’émission de gaz à effet de serre. Bien que ce n’était pas encore un sujet populaire au début des années 2000, Claude était conscient de l’empreinte écologique néfaste que pouvaient émettre ses véhicules et c’est pourquoi il avait instauré un système de gestion de flotte. Alors que ce n’était pas monnaie courante, il a choisi plus tard d’opter pour des modèles moins énergivores à faible consommation d’énergie. « Je me suis toujours demandé comment responsabiliser et conscientiser les travailleurs de la construction, notamment les frigoristes, et je pense que ça, c’est le plus gros défi. Je dis souvent à mes employés de faire attention aux fuites de réfrigérant et surtout de penser à la génération future quand ils laissent leur camion rouler, etc. », ajoute-t-il.

Certes, Claude fut choyé dès le début de sa carrière par son milieu de travail, mais il réalisa à l’époque qu’il n’était pas au fait des manières de fonctionner d’autres entrepreneurs, n’ayant jamais connu d’autres employeurs à l’extérieur de l’organisation familiale. C’est l’une des raisons pour lesquelles il a choisi de s’engager auprès de la CETAF pendant près de vingt ans. Il en fut d’ailleurs le président entre 2002 et 2004. « Pour croître, je pense qu’il faut avoir l’humilité d’apprendre des autres et de comprendre comment ils fonctionnent. La CETAF m’apparaissait comme un point de départ intéressant », explique-t-il. Instigateur de nombreux changements à la Corporation, il a collaboré entre autres au développement du réseau de membres hors du grand Montréal, à la création du premier tournoi de golf (région de Québec), à l’avancement du dossier des appels d’offres auprès du Conseil du trésor, à la mise en place d’une formation sur le B-52 et plus encore.

Encore très actif dans l’industrie, Claude Rivard siège depuis un an à titre de président au conseil d’administration de l’Association de la construction du Québec (ACQ) – région métropolitaine, en plus d’assurer la gestion quotidienne de son organisation. Cela étant dit, il commence tranquillement à délaisser ses fonctions de chef d’entreprise pour faire place à une relève déjà bien assurée par deux de ses trois enfants, Antoine et Maude. Même s’il prévoit de ralentir le rythme un tant soit peu, l’homme réservé qu’est Claude Rivard continuera d’agir humblement dans l’ombre sachant qu’il sera toujours animé par la conviction de ses valeurs.

Dessinateur industriel de formation, Michel Lecompte amorce son parcours d’études en se spécialisant en dessin de structures d’acier et d’architecture. Il achève sa scolarité en 1967, l’année de l’exposition universelle. D’ailleurs, à la suite de l’Expo67, alors que plusieurs pavillons souhaitaient rouvrir, monsieur Lecompte a déniché un emploi qui consistait à produire des répliques dimensionnelles de plusieurs serpentins provenant de différents continents (n’ayant pas été conçus en fonction du climat québécois, ils avaient tous gelé).

Cela étant, c’est en 1969 qu’un réel tournant arrive dans sa carrière, alors qu’il se joint l’équipe de la compagnie Blanchard Industries et Blanchard Bohn, où il fait sa marque à titre de concepteur de produits HVAC/R jusqu’en 1978. « J’ai eu la chance de côtoyer un ingénieur qui voulait réduire sa charge de travail et qui m’a sans le savoir enseigné le métier. Ce qu’il ne savait pas, c’est que j’allais tomber dans la potion comme Obélix! C’est à ce moment-là que ma passion pour l’industrie a débuté », raconte Michel Lecompte en souriant.

Quelques années plus tard, en 1994, il cofonde Refplus et en devient le président jusqu’en 2008. Il fait ensuite un petit saut chez le Groupe Master, pour revenir en 2013 au sein de Refplus comme vice-président ingénierie et R et D.

Parallèlement à son cheminement professionnel, monsieur Lecompte ne peut taire sa curiosité intellectuelle et son désir perpétuel de se perfectionner, ce qui le pousse à devenir membre en 1983 de l’ASHRAE, de laquelle il sera nommé en 2014 Membre à vie. Il s’y implique activement et siège sur de nombreux comités et sous-comité techniques comme le TC8.4 « Air Cooling and Heating Heat Exchanger » (1995-2006), le sous-comité « Handbook » (1995-2005), le SPC-25 « Refrigeration Evaporators Testing and rating Procedure » (1998-2004), le SPC-33 « Air Cooled Condenser testing and rating Procedure » (2003-2008), le TC10.2 « Air Deshumidifier and Heat Pipes » (2006-2008).

Cet engagement envers l’industrie a toujours été un moteur et une motivation pour Michel Lecompte. « Une des raisons pour laquelle je travaille encore aujourd’hui, c’est que je vois l’évolution de l’industrie et je veux participer à ces changements que je trouve encore aujourd’hui tout aussi excitants qu’à mes débuts! », ajoute-t-il. En effet, en plus d’être investi auprès de l’ASHRAE, il a également été un membre actif sur plusieurs comités de l’AHRI (DOE) (CSA). Il siège d’ailleurs encore à ce jour à deux d’entre eux.

Avec le nombre impressionnant de présentations à son actif, ce n’est pas étonnant que le nom de Michel Lecompte soit familier pour une grande partie des professionnels pancanadiens œuvrant dans le domaine de la réfrigération.

À cet effet, on constate rapidement qu’il est tout naturel que prix Hommage lui soit remis cette année. Ayant célébré, en février 2019, ses 50 ans de carrière uniquement dans l’industrie de la réfrigération, il ne fait aucun doute que le parcours exemplaire et les contributions indéniables de monsieur Lecompte ont marqué de façon permanente l’histoire et le développement de l’industrie du CVAC.

Comme il en a été question précédemment, le Gala Reconnaissance souligne l’apport de personnes ayant eu, d’une manière ou d’une autre, un impact indéniable au sein de l’industrie du CVAC. Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, cela tombait sous le sens que le prix loyauté, reconnaissant les années de service d’un salarié, s’ajoute aux trois catégories déjà en place.

C’est le cas notamment CO-REF ltée, qui a la chance d’avoir en ses rangs un employé qui répond en tous points à ces caractéristiques. Fondée en 1985 par Norman Ouellet, l’organisation est aujourd’hui entre les mains de sa fille, qui y travaille depuis 15 ans. Au fil du temps, elle a pris de plus en plus de responsabilités pour devenir présidente et actionnaire unique en 2017. Ayant grandi aux côtés de l’entreprise familiale, Annick était la personne tout indiquée pour choisir de mettre en lumière monsieur Yves Couture, qui achèvera cette année sa 34e année de service auprès de la compagnie.

Véritable pilier, monsieur Couture fut non seulement le premier employé à être embauché, mais il en fut également le seul sur près de 20 ans. On comprend alors ce qui explique le fort sentiment d’appartenance qu’il a développé envers l’organisation à travers les années. « On peut presque dire que c’est aussi un peu ma compagnie quelque part. J’en prends soin comme si c’était la mienne en tout cas! », dit monsieur Couture en riant. Cette implication, il a d’ailleurs été en mesure de la démontrer concrètement au moment de la transition aux mains de la relève, alors qu’il s’est assuré d’une passation toute en douceur. Soucieux de la pérennité de l’entreprise, monsieur Couture prend au sérieux son rôle de mentor en prêchant par l’exemple. Que ce soit par la rigueur d’un travail bien accompli ou encore par le lien de confiance qu’il sait tisser dans ses relations professionnelles, il tient mordicus à transmettre (bien humblement) ses apprentissages à la génération qui lui succédera.

Son engagement et son dévouement envers la compagnie sont tels qu’il a aujourd’hui du mal à entrevoir une amorce vers une retraite bien méritée. « On dirait que je veux m’assurer que tout est correct avant de m’arrêter. Je ne veux pas partir tant que je n’aurai pas l’impression que la relève est assurée et qu’Annick a du bon monde avec qui elle pourra bâtir l’avenir de l’organisation », ajoute-t-il.

En terminant, c’est avec gratitude et une sincère reconnaissance que madame Ouellet tenait à souligner l’apport et le dévouement exceptionnels de monsieur Couture en lui adressant ces quelques mots : « Depuis toujours, Yves a joué un rôle clé dans l’entreprise. Oui, techniquement, il est un contremaître exemplaire pour les bonnes pratiques en ventilation et réfrigération, mais humainement, il est le cœur et l’âme qui soudent encore aujourd’hui toute l’équipe de CO-REF. Je suis privilégiée d’avoir eu Yves à mes côtés et je souhaite à tous les entrepreneurs se trouver un jour un employé de sa trempe. Merci pour tout Yves! »

C’est en 2001 que Wolseley prend racine au Canada, apportant avec elle des valeurs à la hauteur de sa responsabilité sociale. C’est pourquoi, depuis 2004, l’organisation est fière de s’impliquer corps et âme auprès d’Olympiques spéciaux Canada.

Le désir de s’investir auprès de la communauté est un sens commun partagé par l’ensemble des employés de Wolseley. C’est pourquoi, depuis 2004, l’organisation est fière de s’impliquer corps et âme auprès d’Olympiques spéciaux Canada.

C’est d’ailleurs ce qui a motivé l’équipe de Laval à mettre sur pied un comité dédié à cette cause, pour laquelle une soirée prestigieuse a été tenue au bénéfice de l’organisme. Toute l’industrie était conviée à laisser de côté les rivalités pour venir mettre en lumière ces athlètes et l’ensemble des acteurs périphériques qui font la différence jour après jour. En plus de ce premier gala, une multitude d’initiatives ont été lancées par l’une ou l’autre des 28 succursales du Québec afin d’amasser des fonds pour la cause. « À la base, tout ça est parti d’une petite idée et nous avons rapidement été surpris par l’ampleur qu’elle prenait au fil du temps », souligne Jean-François Charest, directeur provincial chez Wolseley Canada.

Bien évidemment, tout partait de bonnes intentions. Cela étant dit, les employés étaient loin de se douter de l’impact qu’allait avoir cette implication pour la cause. « Qu’on le veuille ou pas, en tissant des liens avec Olympiques spéciaux, nous sommes amenés à côtoyer ces personnes qui présentent des difficultés cognitives et c’est là que tout prend son sens alors que l’aspect humain ressort », explique Caroline Mailloux, superviseure administrative chez Wolseley Canada. Le comité organisateur est encore renversé par l’effervescence et la volonté d’actions contagieuses qui ont été entreprises sur l’ensemble du territoire québécois. « C’est certain que nous étions touchés dès le début par la mission de l’organisme, mais jamais nous ne pensions que ça allait nous changer autant sur le plan personnel. Nous sommes tous tellement fiers de notre monde et nous les remercions du fond du cœur d’avoir embarqué dans nos folies », ajoute Valérie Beauregard, directrice provinciale chez Wolseley Canada.

Francine Gendron, directrice générale d’Olympiques spéciaux Québec, se dit également très touchée par la mobilisation et l’engagement si précieux des employés de Wolseley. « Leur appui est inestimable. Non seulement cette équipe dynamique et dédiée s’est mobilisée pour offrir un apport financier, mais elle a également permis de faire rayonner notre organisation. De tous les coins du Québec, nos 8 000 athlètes se joignent à moi pour remercier ces gens de cœur ».

Les lauréats 2019 du prix Société sont la preuve qu’en s’unissant tous ensemble, il est possible d’avoir un réel impact sur le monde qui nous entoure.

La réfrigération n’en était qu’à ses balbutiements que déjà, les fondateurs de Leprohon étaient à l’œuvre. En 1925, Paul Le Prohon fait ses débuts en réfrigération. Douze ans plus tard, il ouvre un petit commerce de réparation d’appareils de réfrigération. Et c’était parti!  C’est en 1969 que Leprohon devient membre de la CMRQ, aujourd’hui la CETAF.  En 1970, après 45 de travail assidu, Paul Le Prohon cède sa place à ses trois fils : Pierre, Jean et Michel.

La deuxième génération transforme l’entreprise et la fait passer de la petite à la moyenne entreprise, positionnant leprohon comme la référence en Estrie en matière de CVAC-R. On débute l’expansion géographique avec des succursales à Granby et Saint-Hyacinthe.  L’entreprise se diversifie en desservant les secteurs résidentiel, commercial, institutionnel et industriel en réfrigération, climatisation et ventilation. Autant Jean que Michel siègeront à la CMRQ et à la CETAF; Michel en sera d’ailleurs président de 1992 à 1994.

À 80 ans bien sonnés, l’entreprise rajeunit son image et son équipe de direction! Les deux enfants de Jean Le Prohon, Guillaume et Véronique, s’associent et prennent de plus en plus de responsabilités. Cette relève dynamique insuffle un vent de fraîcheur à l’entreprise, maintenant connue sous le nom Leprohon, Maître ès Celsius.

Guillaume joint les rangs de l’entreprise en 2003, d’abord comme vendeur. De 2005 à 2013, il agit à titre de directeur corporatif des ventes, puis occupe le poste de V-P Développement stratégique en 2013. Guillaume est nommé Président en 2016. Siégeant au C.A. de la CETAF depuis 2007, il en assurera la présidence de 2015 à 2017.

«On a toujours discuté de l’entreprise à la maison. Ça faisait partie de notre quotidien. Nos parents nous ont d’ailleurs toujours encouragés à faire preuve d’entrepreneuriat, même enfants. Mais même si j’ai toujours souhaité que l’entreprise demeure familiale, je ne pensais pas nécessairement en prendre la relève. Mais je ne regrette pas du tout mon choix! Nous formons une belle équipe, ma sœur et moi.» mentionne Guillaume Le Prohon.

Véronique Le Prohon occupe le rôle de directrice générale au sein du groupe. Elle a réalisé différentes tâches au sein de l’entreprise dès l’âge de 15 ans, avant d’y être embauchée à temps plein en 2005.

«Avoir eu l’occasion de toucher un peu à tout m’a permis de mieux connaître l’entreprise. Je suis aujourd’hui bien outillée pour en assurer l’aspect administratif. J’aime faire évoluer l’entreprise de l’intérieur; il y a suffisamment de gens ici pour la propulser dans son marché!», explique Véronique Le Prohon.

Pour Jean Le Prohon, voir ses deux enfants prendre la relève pour une troisième génération est aussi une belle fierté. «Mais ça me rend surtout fier parce que c’est leur choix, ils le font par passion, pour amener l’entreprise encore plus loin. Il faut croire que j’ai su leur transmettre ma flamme!»

La passion s’est définitivement transmise puisque huit décennies et trois générations plus tard, le succès de l’entreprise en est la preuve. Une entreprise qui se remet en question, qui repousse les limites pour s’ouvrir de nouvelles voies, qui valorise l’esprit de réussite et de conquête et tout ça, dans un objectif commun qui est de servir le client, seul juge de la valeur de notre travail.

L’expérience et les valeurs transmises de génération en génération sont primordiales à la poursuite des objectifs de l’entreprise. Partager, être ambassadeur de l’entreprise sont des aptitudes valorisées par la famille Le Prohon. À travers le temps, Leprohon a toujours su demeurer une entreprise familiale très impliquée dans son milieu. Être un bon citoyen corporatif est important pour l’entreprise.

Peu importe le nombre d’employés, l’entreprise demeura toujours une grande famille.


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